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Mangez du poisson !

Mangez du poisson !

Manger du poisson : Une source de bien-être !

Dans la filière pêche, le poissonnier est le professionnel en contact avec la clientèle et ses goûts. Artisan de la mer, il réalise ses achats chez les grossistes (dont les mareyeurs) et choisit les espèces, poissons et crustacés, qui plairont à ses clients. Il prépare les produits et les met rapidement à disposition, car la fraîcheur déteste attendre dans les chambres froides !

D’où vient le poisson ?

Notre pays serait le plus gros consommateur de poisson en Europe. Le dernier chiffre connu est celui de 2013, avec une consommation moyenne par habitant de 35, 2 kg, dont 24,6 kg de poisson. Un foyer y consacre 5 % de son budget alimentaire et 62 % des Français déclarent manger du poisson une à deux fois par semaine. Ce poisson provient des importations (763 000 tonnes), de la pêche de capture (374 500 tonnes) ou de la  pêche en aquaculture (206 900 tonnes). La production française ne couvre qu’un tiers de la consommation intérieure.

Quels fruits de mer consommons-nous ?

Sur cent cinquante espèces pêchées par les navires français, dix dominent et représentent la moitié des volumes. Il s’agit du thon, du merlu, de la coquille Saint-Jacques, de la sardine, de la baudroie, du maquereau, du lieu noir, du cabillaud, du merlan et du hareng. Les deux variétés les plus prisées sont le saumon et le cabillaud, avec 40 % du volume total de poisson frais vendu chez les poissonniers. Les producteurs de Norvège et du Royaume-Uni viennent compléter nos approvisionnements en saumon et en cabillaud ; et les pêcheurs espagnols nous fournissent le merlu en suffisance.

Le poisson frais étiqueté

Depuis le 13 décembre 2014, l’étiquette du poisson doit mentionner le mode de pêche mis en œuvre pour sa capture. Cinq grandes familles d’engins sont répertoriés : les sennes, chaluts, filets, lignes, dragues et casiers. Ce principe a été introduit par la réforme de la Politique commune de la pêche qui concerne le poisson vendu en frais. Curieusement, cette réforme n’impose pas la même transparence au poisson transformé ; hormis le nom du poisson dans le cas des conserves, rien ne renseigne sur la zone de pêche ni sur l’engin de pêche… !

 

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