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Karting, quad ou Jet-ski… Quel est votre choix ?

Karting, quad ou Jet-ski… Quel est votre choix ?

Le Karting : un loisir qui monte

À l’origine, le karting est une discipline de sport automobile venue des États-Unis, et qui a conquis la France à partir des années 60.

Il est pratiqué selon les règles de l’amateurisme, dans le respect du code du sport et des règles techniques et de sécurité approuvées par la Fédération française du sport automobile.

Les karts sont des petits engins monoplaces construits à partir d’un châssis monté sur quatre roues, et équipés d’un moteur de petite cylindrée (deux temps de 100 à 125 cm3).

Le karting sportif a connu une belle évolution technologique au point de devenir un passage préconisé pour devenir pilote automobile ; mais il procure également de belles sensations, aux milliers de passionnés qui fréquentent les pistes et les clubs.

Des circuits accessibles

La France serait le pays le mieux équipé avec 350 circuits ouverts, aussi bien à la pratique en loisir-location qu’en compétition. Dans la première formule, le pilote n’est pas propriétaire de sa machine, mais la loue auprès de l’organisation du circuit. Dans ce cas, il n’a pas besoin de licence ni de visite médicale. On lui prête même l’équipement : le casque et les gants. Le karting peut se pratiquer sur piste dès l’âge de 7 ans ! L’amateur peut suivre un cours, s’initier à la conduite ou s’entraîner, selon son niveau. Grâce à des sessions de formation au pilotage, il est désormais possible d’utiliser du matériel de plus en plus puissant (jusqu’aux moteurs à quatre temps de 270 cc à 390 cc). Il existe même un classement international quatre temps « loisirs », le Sodi World Series qui consacre cette pratique, faite de divertissement, de plaisir et de sensations fortes.

Avec l’expérience acquise, les plus mordus sauront définir leurs critères de choix s’ils désirent acheter un engin. Il existe une large gamme de matériel neuf et un vrai marché de l’occasion. Dans tous les cas, il est prudent de s’adresser à un professionnel. Les prix évoluent selon les modèles entre 2 400 et plus de 8 000 euros en fonction des séries.

Quad ou buggy ?

Passion tout terrain

On pourrait les confondre car ces deux véhicules font penser à une petite voiture.

Pourtant, la différence est sensible. Un quad dispose d’un guidon, d’une gâchette pour accélérer, d’une selle et d’un moteur central. Le buggy, lui, propose un volant, un accélérateur à pédale, un siège et un moteur arrière. Sur le quad, le passager est assis derrière le pilote tandis que, dans le buggy, il s’installe à côté. Si le casque est obligatoire pour le quad, la ceinture de sécurité l’est dans le buggy.

Les différentes sortes de quads

Les quads se distinguent d’abord par leur boîte de vitesse, manuelle ou automatique. Les cylindrées vont de 50 à 800 cm3. Le quad 250 cm3 qui commence à procurer quelques sensations est un bon compromis sportif. Le modèle 4×4 au gabarit imposant, est spécialement taillé pour les accès difficiles et accidentés.

Le buggy

Ce véhicule tout terrain est conçu à partir d’un châssis de voiture et dispose d’une carrosserie ouverte (fibre de verre ou polyester). Généralement, ses roues arrière sont motrices, mais le 4×4 commence à gagner du terrain.

En France, le buggy est considéré comme un quadricycle à moteur qui peut être conduit à partir de 16 ans avec un permis B1 (si son poids n’excède pas 400 kg).

Le plaisir de conduire le buggy est immédiat. Lorsqu’il est homologué, le buggy biplace est autorisé sur la voie publique, en ville notamment. Le buggy monoplace est plutôt dédié au sport pour son agilité technique.

Quad ou buggy, l’amateur choisira en fonction des sensations recherchées. Ces quadricycles à moteur savent se faire dociles en ville et devenir sportifs le week-end à la campagne.

Véhicules nautiques à moteur (VNM)

Une réglementation à connaître

Le jet ski, qui fait partie de la famille des VNM (scooters des mers, motos marines et motos aquatiques), est soumis à une réglementation qu’il vaut mieux connaître car sa pratique n’est pas toujours appréciée des riverains.

Il se définit comme un véhicule nautique, sur lequel on prend place à califourchon ou en équilibre, et dont la puissance de propulsion dépasse les 3 kW.

Ce véhicule doit faire l’objet d’un enregistrement auprès des Affaires maritimes et il doit être immatriculé. Il comporte obligatoirement un système d’arrêt automatique du moteur (de type coupe-circuit) en cas de chute du pilote. Un anneau et un cordage de trois fois sa longueur doit être accessible en permanence pour un éventuel remorquage. Un compartiment hermétique est destiné à contenir deux feux automatiques à main. À bord, le port du gilet de sauvetage est exigé.

Jusqu’à 300 mètres des côtes, le jet-ski ne doit pas dépasser les 5 nœuds (environ 9 km/h). Il doit être conduit prudemment, ce qui exclut la navigation bord à bord ou la baignade à partir de l’engin quand le moteur est en marche.

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